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Les indices UGEB-ULEB de l'évolution du marché immobilier de la Région bruxelloiseLiminairesNul bien immeuble bâti ne peut être valablement estimé s'il n'a été visité par un professionnel dignement rémunéré L'évolution suivie particulièrement par la commission est celle des immeubles formant la majeure partie du parc immobilier de la région bruxelloise, soit la maison d'habitation unifamiliale, la maison de rapport et l'appartement. Cette évolution est constatée par une méthode analytique basée sur la comparaison des résultats de ventes d'environ 800 immeubles visités et analysés par les membres de la commission.
Les prix de ventes sont traduits en coefficients en tenant compte, pour chaque immeuble, de la situation, de la contenance du terrain avec sa configuration et sa largeur de façade, de la superficie des locaux habitables et non habitables, de la nature des bâtiments et de leur destination, de leur âge, de leur état d'entretien et de conservation, de leur achèvement et de leur équipement. Une moyenne pondérée de ces coefficients permet de suivre l'évolution des valeurs du marché immobilier et plus particulièrement de leur rapport qualité/prix. La commission s'était donnée pour tâche d'analyser les résultats de la plupart des biens vendus publiquement dans la région bruxelloise en les regroupant par types de biens et par époques de constructions. Depuis 1975, elle a également pu suivre le marché de gré à gré. S'il est aisé d'établir des statistiques par types de biens, il n'est plus possible de le faire par époques de constructions. Pour suivre cette dernière évolution, il faudrait trouver de nombreux biens se trouvant toujours dans leur état d'origine. Ce n'est heureusement plus le cas à l'heure actuelle, la plupart des biens offerts en ventes ayant étés rénovés ou transformés que ce soit dans leur achèvement, leur équipement ou leur configuration. Alors que l'on avait constaté cette innovation pour les maisons d'habitation et de rapport, cela a également gagné les appartements. Le marché des immeubles neufs n'est pas compris dans nos statistiques, ni les immeubles en ruines. La base de l'évolution de l'indice ABEX, étant l'évolution du coût de la construction, est l'année 1914. Notre commission étudie l'évolution du marché immobilier au départ de cette même base. L'index ABEX a progressé en 2004 passant de 560 en novembre 2003 à 590 en novembre 2004 soit une progression de l'ordre de 5,3%. Le coût de la construction est donc 590 fois celui de 1914. L'indice 590 correspond à la valeur à neuf. Les coefficients auxquels nous aboutissons dans les analyses de tous nos points de comparaison sont à mettre en rapport avec cet indice. Plus on s'en approche, plus le résultat de la vente est favorable au vendeur. Il est généralement tributaire d'une situation et d'un type de bien recherché. Comme on le verra dans les chiffres, pour les maisons unifamiliales les indices sont environ 24% plus élevés que pour les maisons de rapport, tout simplement parce qu'elles sont nettement plus recherchées et qu'il y a forcément plus d'amateurs. Le niveau moyen normal des taux de prêts hypothécaires n'a jamais été aussi bas. Le taux d'intérêt fixe est passé sous les 5% en octobre 2004. Il était de l'ordre de 4,75% à la fin de l'année et de 4,50% en mars 2005. Les graphiques joints montrent les évolutions des trois types d'immeubles retenus en ventes publiques et en ventes de gré à gré. Pour chacun d'eux, on trouve également l'évolution de l'indice ABEX et quelques brefs commentaires sont indispensables. La maison d'habitation unifamilialeLes maisons d'habitations unifamiliales, vendues en ventes publiques, ont vu leur indice moyen progresser de l'ordre de 14% en 2004 pour se fixer à 540 contre 475 en 2003. Tout comme les deux années précédentes déjà, la progression la plus significative a été observée dans les situations moins favorisées étant donné qu'elle y est de près de 23%., l'indice passant de 347 à 426. Dans les très bonnes situations, la hausse a été de l'ordre de 11%, l'indice 540 enregistré en 2003 étant passé à 600. Il est bon de rappeler ici que l'indice ABEX était en fin d'année à 590. Pour les ventes de gré à gré, la progression moyenne générale est assez semblable, l'indice moyen ayant progressé de l'ordre de 14% passant de 471 à 539. Dans les situations moins favorisées, la hausse est moins significative qu'en 2003 où elle était de l'ordre de 25%. Elle est malgré tout encore de 18%, l'indice passant de 380 à 450 et, dans les très bonnes situations, nous avons observé une augmentation de 10%, l'indice évoluant de 540 à 595. La progression la plus prononcée est relative aux biens en situations moins favorisées. Elle est plus significative en ventes publiques qu'en ventes de gré à gré. Il faut toutefois observer que d'une façon générale ce segment s'améliore. Il est également encourageant de constater que la plupart de ces immeubles font l'objet de rénovations par leurs acquéreurs. Dans les situations de haut standing moyen, la hausse est légèrement plus élevée en ventes publiques qu'en ventes de gré à gré. La valeur moyenne des maisons unifamiliales courantes est de :
On remarquera que le rapport de ces valeurs ne correspond pas à celui de nos indices tout simplement parce que nous mesurons le rapport qualité/prix.
A titre indicatif, l'indice d'une maison unifamiliale vendue 190.000 € était de 650 tandis que celui d'une maison vendue 525.000 € était de 530. Pour ce type d'immeuble, c'est Woluwe-Saint-Pierre qui a enregistré les prix les plus élevés suivie par Woluwe-Saint-Lambert, Auderghem, Uccle, Etterbeek et Watermael-Boitsfort. Dans ces communes, on rencontre régulièrement des indices flirtant allègrement avec la valeur à neuf et même la dépassant. Il arrive également que l'on en trouve dans des situations moins favorisées. Le record de cette année est détenu par une maison entre pignons à :
suivie par:
Les coefficients les plus faibles ont été enregistrés à Molenbeek-Saint-Jean, rue de la Perle et à Bruxelles, à l'Allée Verte. A titre purement indicatif, une villa à Waterloo, Mont-Saint-Jean, avenue des Marnières 20, comprenant 4 chambres, 2 salles de bains, un garage pour deux voitures, sur un terrain de 07 a 92 ca, a été adjugée le 13 mai 2004 à 360.000 €, soit 4000 € de plus que la maison à rénover à Auderghem, avenue des Citrinelles. et une maison unifamiliale avec grand garage à Vilvoorde, Beauval, Meeuwenlaan 45 comprenant quatre chambres et deux salles d'eau sur un terrain de 05 a 71 ca ayant été adjugée en vente publique le 28 janvier 2004 au prix de 200.000 €, soit 156.000 € de moins que la maison de l'avenue des Citrinelles à Auderghem. Cette situation est plus rapprochée de la Grand'Place que le lieu qui en est le plus éloigné dans la Région bruxelloise. La maison de rapportPour la cohérence des statistiques, la commission a exclu les immeubles dont les caractéristiques s'apparentent de trop près à la maison unifamiliale.
En 2000, nous disions que ces biens n'étaient plus nécessairement recherchés pour le rapport, sauf dans les bonnes situations. En 2001, nous disions que la sérieuse déprime des placements mobiliers avait entraîné un regain d'intérêts pour les placements immobiliers et c'était toujours dans le résidentiel que l'espoir d'un rendement régulier pouvait être escompté sans toutefois être spectaculaire. En 2002, l'importante déprime des placements mobiliers s'étant sérieusement poursuivie, la progression des valeurs en maisons de rapport s'était encore accentuée. En 2003, nous disions que l'immobilier résidentiel était devenu le refuge des investisseurs. Cela n'a pas duré longtemps parce qu'en 2004, le marché locatif n'a absolument pas suivi cette évolution. Le chômage locatif s'est installé et bon nombre de propriétaires ont du consentir de sérieux sacrifices pour trouver preneurs. D'autre part, une légère embellie des placements mobiliers s'est pointée vers le milieu de l'année. En 2004, nous avons toujours observé une hausse des valeurs mais d'une manière nettement moins spectaculaire qu'en 2003. En ventes publiques, par rapport à 2003, la commission constate en 2004, une progression moyenne de l'ordre de 7%, l'indice général passant de 405 à 435. En 2003, la progression était de 24%. La progression est de l'ordre de 11% dans les situations défavorisées, l'indice passant de 326 à 362 et de 9% dans les situations favorables, l'indice passant de 470 à 515. En ventes de gré à gré, la hausse est légèrement plus prononcée qu'en ventes publiques. En moyenne générale, elle est de l'ordre de 11%, l'indice passant de 400 à 444. Dans les situations favorables, elle est de 9%, l'indice passant de 467 à 509, tandis que dans les situations défavorisées elle est toujours impressionnante étant donné qu'elle est de l'ordre de 22% l'indice 313 passant à 384. Il est important de rappeler ici que l'évolution en pourcentage est fatalement plus forte dans les situations moins favorisées étant donné que nous venions de coefficients faibles alors qu'ils étaient déjà élevés dans les situations favorisées. En outre, dans les situation défavorisées, les espoirs d'améliorations sont toujours envisageables, tandis qu'un plafond semble avoir été atteint dans les situations de haut de gamme où les investisseurs ont dû y réfléchir à deux fois. Les hausses que nous observons malgré tout s'expliquent notamment par le fait que bon nombre de ces biens sont acquis dans le but de reventes en entités distinctes. Pour les immeubles très anciens notamment, le Code bruxellois du logement, entré en vigueur au 01 juillet de cette année, a malgré tout constitué un certain frein. Il était temps que certains sous-sols ne puissent plus être habités. Même pour ce type de bien, on rencontre souvent des indices flirtant allègrement avec la valeur à neuf et même la dépassant.
Tel a été le cas, en ventes publiques, à :
Dans cette catégorie de biens, nous retenons, bien entendu, les maisons de rapport avec commerces aux rez-de-chaussée, lesquelles, tout comme les années précédentes déjà ont souffert. La plupart de ces rez-de-chaussée n'ont plus d'avenir commercial et doivent être transformés en logements ce qui suppose des investissements lourds de réaménagement des surfaces, de modifications des façades, d'installations de salles de bains et cuisines. Le faible pourcentage d'immeubles entièrement occupés ne permet plus de calculer de taux de rentabilité pouvant être utilisé pour fixer une valeur vénale. Même entièrement occupé, un tel immeuble est bien souvent vidé de ses locataires du moment, rénové, remis en location ou revendu en entités distinctes. En comparant les résultats en gré à gré des maisons unifamiliales et des maisons de rapport, on constatait que l'écart d'intérêt pour ces deux types de biens était de 40% en 2000, de 33% en 2001, de 30% en 2002, de 18% en 2003, et qu'il est remonté à 24% en 2004, toujours, bien entendu, au profit des maisons unifamiliales. L'appartementLes indices d'évolutions retenus pour les appartements ayant été alignés sur ceux des maisons d'habitation et de rapport, nous précisons que l'indice 300 correspond à une valeur de 1.018 €/m²
L'évolution des valeurs en 2004 se situe dans la suite de la progression assez conséquente que nous observons depuis 2001. En ventes publiques, l'augmentation des valeurs de 21% observée de 2002 en 2003, s'est poursuivie en 2004, l'indice moyen 352 étant passé à 412 soit un nouveau bond de 15%. Les prix étant de plus en plus élevés, la progression est assez similaire même si cela ne se traduit pas en pourcentage. C'est surtout dans les situations moins favorisées que l'accroissement est le plus prononcé étant donné qu'il est de 24%. En ventes de gré à gré, le progrès de l'indice moyen est similaire à l'année précédente étant de l'ordre de 18%. Ici également, c'est dans les situations moins favorisées que nous avons enregistré la hausse la plus importante qui est de 20%. L'indice moyen auquel nous aboutissons dans cette catégorie correspond à une valeur d'environ 1.100 €/m². Dans les bonnes situations, nous avions observé depuis quelques années une stabilisation assez régulière avec une légère progression en 2001 de près de 3%. une progression sérieuse de 11% en 2002. En 2003, elle était de 20%. Elle l'est encore de 15% en 2004. Il est évident que l'on arrive dans une autre catégorie de prix puisque l'indice moyen correspond à +/- 1710 €/m² Ce sont toujours les appartements à 3 chambres et plus qui rencontrent le plus de succès, mais en 2002 et 2003 nous avions constaté un regain d'intérêt pour les appartements à une chambre dont les valeurs au m² dépassaient celles des appartements à 2 chambres. En 2004, les prix au m² des appartements 2 chambres ont à nouveau dépassé celles des appartements à une chambre. Les valeurs moyennes, au m² sont les suivantes.
Les appartements à trois chambres sont généralement mieux situés. Pour les studios, dont la surface se situait entre 30 m² et 60 m² le prix moyen était de 1.350 €/m². En ventes publiques, nous avons pu observer quelques résultats intéressants, notamment:
et
La valeur moyenne des appartements de surfaces courantes en ventes publiques est de :
La valeur moyenne des appartements de surfaces courantes en ventes de gré à gré est de:
Rapports avec les revenus cadastrauxPour ceux qui affectionnent encore la méthode qui consiste à multiplier le revenu cadastral par un coefficient, nous rappelons que cette méthode est à proscrire. Pour les maisons unifamiliales, les coefficients varient de 86 à 384 en ventes publiques et de 88 à 306 en ventes de gré à gré. Pour les maisons de rapports, les coefficients varient de 46 à 368 en ventes publiques et de 69 à 328 en ventes de gré à gré. Pour les appartements, les coefficients varient de 30 à 344 en ventes publiques et de 64 à 200 en ventes de gré à gré. ConclusionsEn 1989 et 1990, nous avions vécu un boom immobilier qui résultait du fait que nous sortions d'une période de très basse conjoncture.
A cette époque, les taux de référence des prêts hypothécaires tournaient autour de 9% et en 2004 autour de 5% Par rapport au boom immobilier de 1989 et 1990, les valeurs ont progressé de l'ordre de 100% pour les maisons unifamiliales, de 105% pour les immeubles de rapport et de 95% pour les appartements. Entre temps, l'indice ABEX a progressé de 45% et l'indice-santé de 35% . C'est surtout dans les situations moins favorisées que les évolutions sont les plus sensibles. Si les ventes publiques sont peu nombreuses, les résultats qu'elles ont engendrés sont généralement très élevés. Ils sont d'ailleurs, d'une façon générale, plus élevés qu'en ventes de gré à gré pour les maisons unifamiliales. La vente publique a trop souvent mauvaise réputation car beaucoup de vendeurs potentiels craignent de donner l'impression que leurs biens, ainsi exposés, le sont sur saisie. L'intérêt de ce type de vente est de réunir tous les amateurs dans un même lieu et au même moment, les mettant ainsi en concurrence. Le succès de la maison unifamiliale reste indéniable. Ce type de bien est le plus recherché. La demande dépasse largement l'offre. Les placements mobiliers n'étant guère attractifs, on ne vend une maison unifamiliale que quand c'est devenu indispensable. Le niveau élevé des prix pour ce type de logement a comme conséquence que le budget nécessaire à son acquisition est devenu trop lourd, surtout pour les jeunes ménages avec enfants dont c'est le rêve, même si les taux de prêts hypothécaires sont historiquement faibles. Cela explique, en partie, le succès incontestable des appartements en 2003 et 2004 vers lesquels se rabattent ceux qui n'ont pas la possibilité de quitter la Région bruxelloise pour le Brabant wallon ou le Brabant flamand où il faut compter environ 1/3 de moins pour se payer ce rêve. La baisse de la fiscalité sur les droits d'enregistrement, pour une première acquisition, est certes intéressante. Pour un bien dont la valeur est de 200.000 €, pour une première acquisition, la différence entre les droits d'enregistrement à payer en Wallonie et à Bruxelles, en dehors des espaces de développement renforcé du logement et de la rénovation (Zones EDRLR) est de 5.625 € et de 625 € par rapport à la Flandre, mais le prix de vente peut être supérieur de l'ordre de 70.000 à 90.000 €. En 2004, ce sont les valeurs des maisons unifamiliales et des appartements qui ont le mieux progressé. Ces acquisitions sont réalisées pour usages personnels et non comme investissements. En 2003, les investisseurs avaient cru trouver refuge dans l'immobilier résidentiel vu la sérieuse déprime des placements mobiliers et un malaise certain dans le marché immobilier professionnel. En 2004, au malaise dans ce dernier marché qui s'est accru et aux placements mobiliers qui ne se sont que légèrement améliorés depuis le milieu de l'année, s'est ajouté dans le secteur résidentiel, surtout de haut de gamme, un chômage locatif important et inattendu. De nombreux propriétaires ont du consentir de sérieux sacrifices pour trouver preneurs. En 2004, nous avons toujours observé une hausse des valeurs des maisons de rapport mais d'une manière nettement moins spectaculaire qu'en 2003. Les acquisitions de petits immeubles le sont régulièrement dans l'optique de reventes en entités juridiques distinctes. Les valeurs des appartements poursuivent leur progression. Au confort d'entretien que l'on recherche à un certain âge, ou quand une maison est devenue trop grande, s'ajoute le fait que bon nombre d'amateurs potentiels de maisons unifamiliales, désireux d'habiter à Bruxelles, doivent s'en contenter. Objectifs de la commissionL'établissement des statistiques présentées par la commission est loin d'être la préoccupation majeure de ses membres. L'essentiel pour eux est de mettre en commun un fichier de points de comparaisons étoffé et structuré couvrant tous les types de biens immobiliers, non pas seulement à Bruxelles, et ce dans le but de répondre aux missions les plus complexes et les plus délicates. Notre fichier ne comprend donc pas uniquement les types de biens pour lesquels nous pouvons établir des statistiques. Il comprend également l'analyse des ventes de plusieurs villas, hôtels de maîtres, propriétés commerciales et industrielles, de lofts, de bureaux, de terrains et même de châteaux. Le praticien de l'évaluation immobilière n'attendra pas le résultat des statistiques. Même s'il doit réévaluer un immeuble expertisé au cours des dernières années, après l'avoir revisité, il recherchera, en priorité, les points de comparaisons les plus récents. Pour cette raison, les membres de la commission se réunissent tous les quinze jours. Grâce à la méthode analytique qu'elle a mise au point il y a trente-sept ans, mais toujours mise à jour, ses membres trempent dans un recyclage permanent. D'autres sources de points de comparaisons, très précieuses, nous limitent bien souvent à une adresse, une superficie terrain, un revenu cadastral, parfois une largeur de façade et un résultat. Sur les fiches de la commission, indépendamment de l'analyse chiffrée, nous connaissons :
Quand nous avons l'une de nos fiches en main, complétée par une photo et un croquis, nous nous trouvons pratiquement dans l'immeuble qui nous servira de point de comparaison. C'est autre chose que de disposer d'un point de comparaison dont on ne voit que la façade. La particularité de nos statistiques résulte dans le fait que nous mesurons ce que les acquéreurs ont pour leur argent. Imaginons que d'une année à une autre, les prix augmentent de 10% et que pendant le même laps de temps, les acquéreurs trouvent une qualité et une quantité supérieure de 10%, à ce moment, nous concluons à une stabilité du marché contrairement à d'autres qui parleront d'une augmentation de 10%. Notre commission considère que s'il est utile d'observer l'évolution des prix cela doit s'accompagner d'une étude de la qualité et de la quantité correspondant à ces prix. On n'y arrive qu'en visitant les biens vendus. C'est ce que nous faisons.
Ont participé activement aux travaux de la commission au cours de l'année 2004 :
avec l'aide précieuse de Michel JACQMOTTE, Eric DE KEGHEL, Luc MEEUS, Eric de PATOUL, Denis PIERLOT, PatricK VERRAES et Patrice WIRTZ tous géomètres-experts, membres de l'UGEB-ULEB. La commission tient à remercier l'Administration du Cadastre, en la personne du confrère Francis GABELE, pour son assistance particulièrement utile à l'élaboration de certains aspects du rapport d'activité.
UGEB-ULEB, Société Royale de Géomètres-Experts A.S.B.L.
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